Recherche

Présentation

  • : 5 ans au MagyarLand
  • magyarland
  • : anpe Cécilia Cinéma Cocu combat blogzine
  • : 5 ans à passer au MagyarLand, un pays presque imaginaire, perdu dans la zone négative du libéralisme, qui serait gouverné par un paranoïaque magyar, à la tête d'une cohorte puissants marchands d'armes et de propiétaires des médias, qui prendraient les citoyens pour des playmobils... "Ils vivent, nous dormons..." Cette phrase tirée du film "They Live" de John Carpenter sera notre fil rouge. Ce blog, contre les encouragement aux goûts de chiottes et contre l'avachissement généralisé, et su
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Mercredi 4 juillet 2007
magyarland-roc-hard.jpgLe jour de la sortie de Die Hard 4  - Live free or die hard - au cinéma, on a localisé John Mc CLane à l'hopital, blessé de ses aventures dangereuses . Il a pris un sacré coup de vieux le Jojo.  Ah non... on  me dit que c'est en fait Michel Rocard... Au temps pour moi...
par Alain Soomy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 3 juillet 2007

  Magyar-Szalami.jpgQuestion écrite de René Dosière sur la carte bancaire de Cécilia Sarkozy

Texte qui paraîtra au Journal Officiel des questions écrites du mardi 3 juillet (publié le lendemain):

"Monsieur René Dosière signale au Premier ministre que, pour la première fois dans l'histoire de la République française, l'épouse du chef de l'Etat gère des fonds publics, puisque désormais elle est titulaire d'une carte de paiement dont les sommes dépensées sont directement débitées sur le compte du Trésor public ouvert à la présidence de la République.

Cette information publiée dans le Canard Enchaîné du 27 juin 2007 a été confirmée par les services de la Présidence. Il aimerait donc savoir à quel titre l'épouse du chef de l'Etat peut gérer l'argent public dans la mesure où elle n'a pas d'existence juridique, selon les termes de la réponse à la question n°4561 publiée au Journal Officiel du 28 novembre 2006, et qu'elle ne fait pas partie des services de la Présidence. Par ailleurs, il aimerait connaître les plafonds de dépenses et de retraits en liquide autorisés pour cette carte de paiement.

Il rappelle que les sommes en cause n'étant soumises à aucun contrôle extérieur, ni de la Cour des comptes, ni du Parlement, de telles pratiques ne peuvent que susciter l'inquiétude de tous ceux que préoccupe la bonne gestion des fonds publics.

C'est pourquoi il renouvelle sa proposition de donner à l'épouse du chef de l'Etat un statut permanent lui permettant d'agir dans le respect des règles juridiques et comptables qui fondent les valeurs républicaines."

par Alain Soomy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 3 juillet 2007
  commando25-copie-1.jpg89+7
C'est le décompte des morts dans Commando
89 seconds couteaux dans la scène finale, et sept autres Bad Guys abattus séparément, soit 96 Ennemis de la Liberté en tout... Enfin c'est ce que j'ai réussi à compter hier soir... Depuis le temps que je m'étais promis de le faire...

Ce qui est vraiment génial en V.O. avec le gouverneur de Californie pro-Capital Punishment, c’est son accent de Gros Schleu façon Grande Vadrouille : ça permet d'abord de se rendre compte à quel point Schwarzie joue mal, et ensuite on a l'impression que tout le film n'est qu’un immense spot de propagande à la gloire du SS tel qu'il devrait être. Et la black qui lui sert de chauffeur et qui pousse le caddie quand il fait la razzia dans le surplus militaire, c'est tout simplement trop fort !!! (Enfin au moins dans VF ils n’ont pas osé lui mettre l’accent martiniquais en vogue dans les années 80.) Sans oublier les scènes de piscine ultra limites avec Alissa  Milano qui à la fin du film fait un sourire quasi sexuel en regardant son "Papa Schulz"... Trop facile d'imaginer des scènes sordides en backstage :

"Ach ! Zuck mein tick, little kirl ! Ich gonna pe der Zenator here zome day ! Ach ! Gut ! Ach ! Gutten tag Herr Reakan ! Kome und haf fun viz me !"

 

Commando n’en reste pas moins un de mes B movies (ou devrais-je dire Z movies ?) favoris, les soirs de désœuvrement total, quand même Katsumi ou Océane n’arrivent pas à me redonner espoir dans la race humaine. Ces soirs là, je me retrouve souvent devant Cobra, Commando… Ou encore le fabuleusement fascisant Red Dawn (L’Aube Rouge), de John Milius, sur lequel nous reviendrons un autre jour.

Outre que ces films ont en commun une exaltation religieusement fanatique des Valeurs Américaines – surtout celles qui partent du postulat qu’un Américain a le Droit et le Devoir de posséder une arme et qu’un Bon Communiste est un Communiste Mort – ils ont aussi le point commun de ne monopoliser que très peu de neurones chez le spectateur, et d’induire une espèce de torpeur éveillée, que je qualifierai ici – faute de mieux –  d’euphorie morbide. Le Body Count irréel et l’hallucinant Gun Fight final de Commando participent activement à ce principe, tout comme la violence hyper sadique de Cobra, émaillée de répliques devenues aujourd’hui mythiques, telles que le légendaire "C’est ici que la Loi s’arrête…et que moi, j’interviens."

 

Ces films, tous produits de l’Amérique de Reagan, ont au moins le mérite d’y aller Franco (sans jeu de mot) et d’annoncer la couleur. De nos jours, ils seraient tout simplement impossible à filmer. La violence s’est standardisée, et n’est avalisée que de façon chorégraphiée et distanciée façon Matrix (ironiquement le nom de Schwarzie dans Commando) ou Kill Bill.

Au Vingt et Unième siècle, le discours politique est plus discret, plus hypocrite, et se dissimule derrière les packaging ultra softs de déchets tels que Phone Game, Opération Espadon ou The Island, trois longs métrages (je ne peux ici me résoudre à parler de films) au message politique radicalement réactionnaire… mais que peu de spectateurs arrivent à décrypter.

 

Alors, votons tous pour le Gouverneur Schwarzie, qui faisait Campagne avec un balais à la main, et proposait de "Faire le ménage"… Après tout, lui est assez balèze pour ne pas avoir besoin d’un Karsher…

 

JACK DANIELS

 

 

 
par Alain Soomy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 29 juin 2007
TheyLive0-copie-1.jpgInvasion Los Angeles
 
John Nada vient d’arriver à Los Angeles. Il est ouvrier et cherche du travail ; il finit par en trouver sur un chantier de construction ; à la fin de la journée, un de ses collègues, Franck, l’emmène dans un bidon-ville, refuge de déshérités dont s’occupe Gilbert. Très vite, Nada se rend compte que quelque chose de louche se trame dans l’église dont dépend le bidon-ville, et que Gilbert est impliqué dans un étrange trafic. Le trafic en question repose sur des lunettes de soleil très spéciales, qui permettent de voir la réalité telle qu’elle est : chaque publicité dissimule en fait des messages subliminaux destinés à contrôler l’humanité et à l’asservir, pour enrichir d’horribles aliens qui vivent ainsi parmi les hommes en toute impunité. Mais Nada les voit à présent, et il décide de se battre.
 
Bien avant Matrix, ses coûteux effets numériques méga-tendance et sa musique super-branchée, Carpenter utilisait un postulat classique dans le monde de l’anticipation : la réalité n’est pas ce qu’elle est, tout n’est que mensonge, et malheur à celui qui perçoit le monde tel qu’il est en vérité. Loin de surfer sur les modes des années 80, plus tournées vers les Yuppies et les héros invincibles, et utilisant comme point de départ une nouvelle – – écrite en 1958 par Ray Nelson, Eight O’clock in the morning,John Carpenter allait réaliser en six semaines de tournage et avec un budget dérisoire de 4 millions de dollars, l’un des films fantastiques les plus subversifs de l’histoire du cinéma américain : They Live, Invasion Los Angeles.
 
The golden rule : he who has the gold, makes the rules.
Dès le début le ton est donné : un homme – John Nada (John Rien) – qui vient visiblement de voyager clandestinement dans un train de marchandises, erre, sac au dos, dans les rues de Los Angeles ; il se retourne et contemple les gratte-ciels qui menacent de l’engloutir. Dans la rue des hommes se protègent de la pluie au moyen de cartons, d’autres traînent, désœuvrés. Nous sommes dans l’Amérique des années 80, l’Amérique de Reagan, l’Amérique du bas, pourrait-on dire, l’Amérique des déshérités. (Tout au long du film, on verra des gens en situation précaire, qui sont les héros de They live. La rue y est très importante, et Carpenter s’est appliqué à en capter l’essence, allant jusqu’à faire tourner de vrais sans abris pour les besoins du film.) Sur le trottoir, un prêcheur noir et aveugle (un personnage au accents Macbethiens, de l’aveu de Carpenter lui-même) vitupère quelques badauds : ‘’Pourquoi vénérons-nous la cupidité ?’’.
 
Carpenter a beau se réclamer du capitalisme : ‘’Je suis un capitaliste (1). J’adore gagner de l’argent.’’, il n’en déplore pas moins le manque d’idéalisme des années 80, leur matérialisme forcené et le consumérisme porté au rang de religion. Il ajoute d’ailleurs : ‘’J’adore mon pays. Je ne voudrais pour rien au monde vivre ailleurs, mais cela ne veut pas dire que je ne peux pas le critiquer.‘’Nous étions portés par l’esprit de Kennedy’’, dit-il encore en parlant de sa génération, ‘’Tout ce qui reste aujourd’hui c’est l’argent’’.
L’argent pour l’argent, l’appât du gain, l’égoïsme, l’exploitation de l’homme par l’homme, la corruption, l’arrivisme, les inégalités sociales… Autant de fléaux dénoncés dans They live par un John Carpenter très en colère en cette fin des années 80, vouées au mythe des Golden Boys et à l’avènement du Politiquement Correct et du conformisme.
Au début du film, Nada est d’ailleurs un naïf qui pense qu’en suivant les règles et en faisant ce qu’il faut tout finira par s’arranger : ‘’Je crois en l’Amérique ‘’ dit-il à FranckCarpenter partage cette naïveté avec son personnage ; il croit en l’Amérique, ou tout au moins en ce que l’Amérique aurait pu être. De nos jours, le réalisateur semble pourtant avoir abandonné tout espoir de voir la société évoluer dans le bon sens : ‘’On ne peut pas sauver le monde. On ne peut rien faire. Rien.’’
 
Life’s a bitch, and she’s back in heat.
‘’Nos envies sont manipulées. Notre conscience est artificielle et s’apparente au sommeil. Notre intérêt personnel est notre seul but. La classe moyenne s’amenuise ; de plus en plus de gens sombrent dans la pauvreté. Nous sommes leurs esclaves, ils nous élèvent comme du bétail. Les pauvres et les démunis augmentent sans cesse. La justice raciale et les droits de l’homme n’existent plus.’’
 
C’est le message que diffuse la rébellion (dont le chef, Gilbert, est incarné par Peter Jason) en piratant le réseau hertzien de la télévision, outil de manipulation des masses omniprésent dans They live. On la voit sans cesse, que ce soit en premier ou en arrière-plan, jusque dans le bidon-ville où Nada trouve un éphémère abri.
C’est ainsi que la télévision et les médias nous montrent la société de consommation et l’Amérique vues par Carpenter : le Mont Rushmore, un aigle à tête chauve (l’aigle américain), un Indien qui danse, du rodéo, et pour finir des blancs qui jouent au basket-ball ; en une pub de trois secondes aperçue dans la devanture d’un magasin, le réalisateur résume l’histoire de l’Amérique. Dans la rue, de l’autre côté de la vitrine, un noir , appartenant à la classe pauvre, ingurgite la bouillie médiatique qui le conditionne à subir sa condition sans se révolter. Même après la destruction du bidon-ville par les forces de l’ordre (2), inféodées aux aliens, la TV fonctionne encore : l’outil ‘’d’ alién-ation’’ a été préservé.
John Nada n’a maintenant réellement plus rien : il est seul et sans ressources… Mais il commence néanmoins à ouvrir les yeux. Et il les ouvre tout à fait après avoir trouvé l’une des paires de lunettes que fabriquent les rebelles : en lieu et place de ce qu’il croyait être la réalité, il voit à présent la vérité. A la place des publicités et de leurs slogans, dans les journaux, sur les affiches dans la rue, à la télévision, partout, d’autres messages lui apparaissent : 
Obéissez – Mariez-vous et reproduisez-vous – Pas d’imagination – Continuez à dormir – Ne contestez pas l’autorité – Ne pensez pas – Consommez – Dormez – Regadez la TV – Soumettez-vous – Achetez – Honorez l’apathie.
Et enfin, sur les billets de banque : Ceci est votre Dieu. (3)
Dans le même temps, Nada découvre que les humains ne sont pas seuls sur la Terre : insoupçonnés, dissimulés parmi eux, des extra-terrestres contrôlent la totalité de la planète et manipulent l’humanité pour leur plus grand profit. Après une fusillade et une réplique de légende (voir plus loin) Nada se retrouve traqué par les aliens. Il rejoint alors les rangs des rebelles, accompagné de Franck qu’il a réussi – non sans mal – à gagner à sa cause. L’heure est venue de réveiller l’humanité, à coup de flingue si besoin est.
Tâche encore plus ardue qu’il n’y paraît, certains humains n’hésitant pas à collaborer avec les aliens afin de s’assurer une part du gâteau. Carpenter n’est pas Michael Bay, et le manichéisme cocardier d’Independance Day n’est pas de mise ici. Certains humains trahissent leur race, séduits par la vie de château, et le Président lui-même est un extra-terrestre, non un pilote de chasse.  
Aujourd’hui, Carpenter regrette un peu le côté milicien qu’il a donné au personnage de Nada, même s’il reconnaît dans le même temps posséder lui-même des armes. Mais, plus qu’un milicien, je ne peux m’empêcher de voir dans le personnage de Nada une préfiguration du mouvement zapatiste et altermondialiste qui devait voir le jour à l’aube du 21ème siècle. ‘’La langue ironique et poétique des zapatistes a brisé beaucoup de schémas traditionnels de la Gauche, qui était devenue très sérieuse et assommante. Elle a montré comment on pouvait changer le monde dans la joie, et aussi avec les armes à la main.[…] Nous avons toujours dit que ce n’était pas la dernière guérilla du vingtième siècle, mais la première du vingt et unième. (4).
Au contraire de David Vincent, héros conservateur face aux Envahisseurs et à leur petit doigt raidi, John Nada ne se bat pas pour préserver l’ordre établi et les fondements de notre société, mais bien pour en faire tomber les piliers et repartir de zéro. Dans Escape from L.A., Carpenter apportera une conclusion magistrale en même temps qu’une solution radicale au problème, en permettant à Snake Plissken d’éteindre la totalité de la planète.
Le dénouement de They live, s’il n’est pas aussi extrême, n’en reflète pas moins la pensée de l’auteur, majeur tendu à la face de tout un système dans lequel ne s’est jamais reconnu celui qui revendique son statut de rebelle à Hollywood.(5)
 
White line’s in the middle of the road. It’s the worst place to drive.
Si They live est aussi réussit, c’est sans doute parce qu’il a bénéficié, outre de l’honnêteté et du talent de Carpenter, d’acteurs qui s’y sont impliqués.
‘’I have comme here to chew bubblegum, and to kick ass… And I’m all out of bubblegum.’’(6). Cette réplique de légende fut écrite par Roddy Piper lui-même, qui s’investit énormément dans le rôle de John Nada.
Avant de trouver la gloire grâce au catch professionnel et à son personnage de ‘’Rowdy Roddy Piper’’ (il arrivait sur le ring en jouant de la cornemuse), cet Ecossais né à Glasgow a lui aussi galéré. Tout comme Nada, Piper a fugué à treize ans, a vécu dans la rue, et connu la faim et la précarité. Carpenter, qui ne voulait pas un acteur trop lisse, mais un homme ayant connu ce que traverse John Nada, utilisa donc beaucoup d’éléments biographiques de Piper pour son personnage. Pour la petite histoire, on notera que Carpenter est un fan de catch depuis son enfance et qu’il a même écrit, à l’âge de 15 ans, des compte-rendus de combats pour le magazine The ring.
Un combat, il y en a un dans They live, c’est la mémorable bagarre entre Nada et Franck (interprété par Keith David). Elle débute à la trentième seconde de la cinquante troisième minute du film, pour s’achever à la cinquante neuvième minute. Carpenter voulait en faire une bagarre de rue, réaliste, sans démonstration d’arts martiaux, en même temps qu’un hommage à l’Homme Tranquille de John Ford. Elle demanda environ deux mois de répétition entre Roddy Piper et Keith David (7), et trois jours de tournage, avec parfois jusqu’à trois caméras tournant en même temps. Le résultat est à la hauteur de leurs efforts, et reste sans équivalent à ce jour, ce qui est valable pour l’ensemble du film.
 
Au final, avec They live, Carpenter signait sans doute son œuvre la plus personnelle, la plus politiquement incorrecte, et la plus jubilatoire pour le spectateur. En refusant les compromis, Carpenter a fait de ce qui n’aurait pu être qu’une modeste série B un film engagé, contestataire, qui, s’il fut à sa sortie un échec total, aussi incompris de la critique que du public (8), est devenu avec le temps une pièce incontournable du cinéma fantastique, en même temps qu’une critique sociale qui nous apparaît aujourd’hui comme tristement visionnaire et clairvoyante.
 
Jack Daniels
 
(1) Toutes citations de John Carpenter extraites du film documentaire de Sébastien de Sainte-Croix et du commentaire audio de John Carpenter et Roddy Piper sur le DVD de They Live, édité par Studio Canal.
(2) They live a été tourné en 1988, mais la destruction du bidon-ville et le passage à tabac – qui ne laisse aucun doute sur son issue fatale – du prêcheur aveugle par les forces de l’ordre renvoient directement aux images de Rodney King se faisant tabasser par la police et aux émeutes raciales en résultant qui secouèrent Los Angeles en avril 1992, ou encore à celles de Watts en 1965. Carpenter semble bien devoir toujours devancer l’actualité : la violence urbaine de Assaut, pourtant réalisé en 1978, préfigurait bien le climat de quasi-guerre civile que connaissent certains quartiers depuis les années 90 et l’apparition des gangs d’ados . Quant au président de Escape from L.A….
(3) Tous les plans qui nous montrent la vraie réalité au travers des lunettes de soleil sont en noir et blanc, et Jim Danforth réalisa de superbes peintures sur verre pour chacun d’entre eux.
(4) Sergio Zulian, dans le Courrier International du 8 janvier 2004.
(5) Pour définir les rapports qu’il entretient avec le système Hollywoodien et avec les critiques de cinéma, le réalisateur se compare au personnage de la nouvelle The Outsider (Je suis d’ailleurs) de H.P. Lovecraft, narrant l’histoire d’un homme qui revient chez lui et voit tout le monde s’enfuir en hurlant. L’homme ne réalise qu’à la fin de la nouvelle la raison de cette terreur, quand il regarde dans un miroir, pour y voir un monstre hideux et repoussant. Fait amusant, Carpenter se trompe de titre et parle Du rôdeur sur le seuil, mais les détails qu’il donne de l’histoire ne laissent aucun doute. Autre référence à Lovecraft, le scénario de They Live est signé Franck Armitage, un des pseudonymes de Carpenter. John T. Chance en est un autre, qu’il utilisa en tant que monteur sur Assaut.
(6) Je suis venu ici pour mâcher du chewing-gum et pour botter des culs… Et j’ai plus de chewing-gum.
(7) Keith david avait déjà été dirigé par Carpenter dans The Thing, dans lequel il incarnait Childs, seul survivant avec McReady. 
(8) Phénomène auquel le réalisateur est habitué : The Thing, Jack Burton dans les griffes du mandarin (Big Trouble in Little China) subirent le même sort.
par Alain Soomy
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 29 juin 2007
 
theyliveposter.jpgAutant mettre ses lunettes pour mieux voir...
par Alain Soomy
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus