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  • : 5 ans à passer au MagyarLand, un pays presque imaginaire, perdu dans la zone négative du libéralisme, qui serait gouverné par un paranoïaque magyar, à la tête d'une cohorte puissants marchands d'armes et de propiétaires des médias, qui prendraient les citoyens pour des playmobils... "Ils vivent, nous dormons..." Cette phrase tirée du film "They Live" de John Carpenter sera notre fil rouge. Ce blog, contre les encouragement aux goûts de chiottes et contre l'avachissement généralisé, et su
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Vendredi 21 mars 2008
Aujourd'hui, j'ai pas envie de râler, alors je préfère avant ce week end de 3 jours mettre en ligne un truc plus sympa.
Sans déconner, après les 2 canons de droite Morano et Boutin, ça rince la vue. Macho vous dites ?
Peut-ëtre mais c'est mon blog et je m'en brosse. Pour se laver de l'UMP, tout est bon. Et avouez qu'on a pas envie d'être en colère quand on voit Keiko...

Prochainement je vous parlerai des Aidorus, ces filles qui se prélassent une heure durant en maillot ou nuisette sur de fascinantes vidéos nippones...

et c'est bien moins vulgaire que ça...






ou ça :


(C'est stupéfiant, non ? Elle est à l'Elysée ne vrai...)






Vous avez remarqué que la femme du type qui s'est fait élire président par les vieux cons et les imbéciles de droite tient absolument à ce que sa jouissance innonde le pays ?

Voous avez vu que si on tape "carla bruni" dans Google, ça fait ça ?
Résultats 1 - 50 sur un total d'environ 6 400 000 pour carla bruni

et que si on clique les images, on voit ça :
Résultats 1 - 20 sur un total d'environ 160 000 pour carla bruni

160 000 images
de madame, dont la plus part à poil...

(Faire l'amour avec une guitare, ça a l'air cool, mais ça sert à quoi ?)




Avant, du temps de la vieille, je veux dire de l'ex-femme de Jacques Martin, le président se contentait de nous offrir une image qui se voulait "romantique", "pure", même totalement bidon.

Maintenant, c'est carrément la pornographie.

Sa femme est à poil partout et nombre d'écrans de PC doivent se couvrir de foutre. Sans déconner, il a franchit un cap.

Le message est clair :
"Regardez ma vie de richard qui chie dans le luxe, branlez-vous sur ma femme, la vôtre est trop moche, et surtout, fermez vos gueules".



Je jouis pour vous.



Président Porno.










Dorcel Style.
Gourmette, Rolex et mannequin sur le retour.
On se croirait dans les 90's le samedi soir sur C+.


Putain la honte.




Bon week-end.


par Alain Soomy
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Jeudi 20 mars 2008

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J'avoue, je ne sais pas encore bien me décider entre ces 2 logos...







celui là ->undefined




...ou celui-là ->undefined

La différence est subtile; J'y arrive pas...

par Alain Soomy
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Jeudi 20 mars 2008

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La Winner-Team 2008 en action !













Rions un peu avec Christine de l'Opus Dei.
Le foutage de gueule a donc un visage :
des lunettes, des grosses bajoues et un sourire faux cul.undefined




< Christine Boutin :
« la dignité d'une personne va au-delà de l'esthétique de cette personne ».

 

 

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C'est vrai, c'est juste un problème de maquillage.
Maintenant que cette femme est morte dans le mépris tout catho de la magnifique Christine Boutin,
on pense quoi ?
On va prier pour vivre dans l'amour ?

 

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par Alain Soomy
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Mercredi 19 mars 2008
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Le gouvernement a décidé de nommer le vaillant et dévoué Raoul Dantonc pour surveiller les conversation dans les bistrots et les rapporter prestement à notre guide ultime.

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Attention, donc, aux propos sous l'empire de l'alcool...
par Alain Soomy
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Mercredi 19 mars 2008
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Notre président a trouvé une personne encore plus inculte, plus vulgaire, plus détestable à mettre en première ligne. Face à elle, il va se sentir classe et grand.
Tapez donc son nom dans google et prévoyez la journée pour vous remettre.

Notre Guide Ultime nous montre à quel point son mépris pour les citoyen est infini en nous envoyant cette femme consternante.

Illusions...



par Alain Soomy
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Mardi 18 mars 2008

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(in libé) L’Elysée a chargé ce normalien de 24 ans de mettre en œuvre une veille du Web pour relever les critiques, buzz ou rumeurs sur le Président.

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Une bonne tête de winner et de premier de la classe.
Et hop ! Après le magnifique Martinon et sa face de fin de race consanguine, un nouveau pioupiou est là... Il va avoir du travail tant sa mission de fayot/flic est immense.

Si jeune, toujours une tête de puceau, et déjà un destin de gars le plus détesté de France.

Bravo la France qui gagne.

 

 

 

par Alain Soomy
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Mardi 18 mars 2008

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Je conseille vivement aux internautes

de ce blog de faire des provisions de sucre,
vu la tournure que prend la bourse mondiale...
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On a avoir un peu mal au fion...

par Alain Soomy
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Mercredi 11 juillet 2007

 

Chuck Norris (Matt Hunter dans le film), ancien agent de la Compagnie (la CIA en d’autres termes), vit peinard depuis pas mal de temps en coupant du bois, sorte de Charles Ingalls des Everglades, en compagnie de son pote l’indien et de son tatou. C’est alors que les services secrets veulent lui faire reprendre du service, car Mikhail Rostov, un Sadique Agent Soviétique à la tête d’une terrible organisation criminelle internationale, serait actif sur le sol américain. Mais Chuck refuse, leur disant que, "fallait pas m’interdire de le tuer la dernière fois. Maintenant c’est votre problème." Et de retourner s’occuper de son tatou.

Mais tout change quand Rostov, qui en a marre de faire chaque nuit le même cauchemar avec la gueule de Chuck en gros plan (on peut le comprendre sur ce coup là) fait tout péter dans la baraque à Chuck et bute son pote, histoire de pouvoir faire régner la terreur dans ce putain de pays de capitalistes décadents de merde que sont les Etats Unis - en pleines fêtes de Noël, y respectent vraiment plus rien ces fanatiques ! Pas de bol pour Roro, Chuck s’en sort sans une égratignure, et décide de reprendre du service pour buter du Rouge.

 

Invasion U.S.A., l’un des fleurons des films ultra-réacs des années Reagan, fut réalisé par Joseph Zito et produit en 1985 par la firme Golan-Globus via Cannon Films (1). Il devait très vite atteindre le statut tant convoité de FILM CULTE, scindant son public en deux factions distinctes et irréconciliables : ceux qui le regardent sérieusement en caressant leur berger allemand ou leur fusil de chasse, et ceux qui le regardent avec une boite de kleenex à portée de main, afin de pouvoir convenablement étancher les torrents de larmes suscités par des vagues de fous rires incontrôlables (2).

 

Coco-boys contre Cowboy Solitaire.

S’il reprend la thématique de Red Dawn(3), selon laquelle un bon russe est un russe mort, Invasion U.S.A. n’a ni le panache ni la ferveur Wagnérienne de son prédécesseur : nous n’avons pas affaire ici à l’Armée Russe, mais à une bande de terroristes de différentes nationalités (menés par un Agent Russe), tous plus minables, dégénérés et sadiques les uns que les autres, qui ne semblent avoir pour seules occupations que de sauter des putes et de faire exploser des magasins ou des pavillons en pleines fêtes de Noël et tout se résume au final à un affrontement entre deux individus, Rostov et Chuck ; même si Rostov incarne sans équivoque l’U.R.S.S. en opposition à Chuck "U.S.A." Norris, le climax du film (un duel au bazooka) nous renvoie plus à l’imagerie du western classique qu’à celle du film de guerre. Ici, le Héros triomphe, c’est un expert aguerri, un Vétéran ; dans Red Dawn, les Héros se sacrifient, donnant leur vie pour l’Amérique au terme d’une longue (et, cela va de soi, douloureuse) quête initiatique. Enfin, on n’entendra pas une seule fois le mot Communiste dans Invasion U.S.A., pas plus qu’on ne verra l’image de Lénine, deux facteurs omniprésents dans Red Dawn, à côté duquel Invasion U.S.A. est (d’une façon aussi relative qu’incroyable) finalement assez timide dans ses propos. 

Autre différence radicale entre ces deux films, l’interprétation. De par les personnages qu’ils incarnent, les acteurs de Red Dawn débordent d’émotion : peur, haine, amour, piété filiale, douleur, patriotisme exacerbé, amour du drapeau, du football et des céréales dans un Drive-Inn, tout y passe ; de fait, ils passent la moitié de leur temps à chialer, et l’autre à flinguer du Coco. Avec Chuck, c’est une autre histoire.

 

Once more, with feelings.

Bien avant que Jean-Claude Van Damne ne définisse "l’Acting", Chuck Norris, lui, inventait un concept étonnant : le Non-Jeu. Jamais un acteur ne fera preuve de plus d’impassibilité que Chuck dans le rôle de Matt Hunter, où il frôle la rigidité cadavérique. Même au cœur de l’action, qu’on lui bute son copain, qu’il flingue ou balance des coups de latte, Chuck reste de Marbre. Il regarde dans le vide, ayant peut-être du mal à se rappeler les deux lignes de sa réplique – l’économie des dialogues d’Invasion U.S.A. ferait passer John Wayne pour Woody Allen – ou pensant au spot publicitaire qu’il fera bientôt sur le câble pour vanter son appareil de muscu(4).

 

La version française n’arrange rien puisqu’elle est, comme souvent, exécrable. Elle omet en outre 90% des dialogues de fond, ce qui nous empêche d’entendre des parents inquiets dire à leurs enfants de Bien Faire Leurs Prières tandis que les petites têtes blondes s’entassent dans un bus scolaire qui doit les emmener vers un lieu sûr, ignorant qu’il sera la prochaine cible des terroristes. De plus, la traduction est pour le moins fantaisiste, le dialogue :

- What’s wrong with you ?!

- I’d better leave before you get mad.

devenant au final :

- Ca vous arrive souvent ?!

- A chaque fois que je m’énerve.

Ou encore, le leitmotiv de Chuck :

It’s time to die. traduit par : C’est fini pour toi.

MAIS, regarder Invasion USA en V.O., ce serait manquer deux répliques désormais légendaires, qui sont presque le seul intérêt du film :

"Si tu te pointes encore, tu peux être sûr que tu repars avec la bite dans un tuperwear." (En V.O., plus élégant : If you come back, I’ll hit you with so many rights, you’ll beg for a left.)

et :

"Toi tu commences à me baver sur les rouleaux." (En V.O., moins grossier et plus ironique : You’re beginning to irritate me.)

Les FANS HARDCORE regarderont donc le film en VF avec les sous-titres en V.O.

 

Die Hard 0.0

Terroristes européens semant la panique aux Etats-Unis.

La Démocratie en danger.

Un homme seul, déterminé à se battre jusqu’au bout…

A y regarder de plus près, le Matt Hunter d’Invasion U.S.A. préfigure sans aucun doute l’avènement d’un autre justicier sans peur, seul rempart entre la Nation et le Chaos, et qui devait faire son apparition 3 ans plus tard sur les écrans dans ce qui allait se révéler être l’un des grands bouleversements dans le genre du film d’action : le John Mc Clane de Die Hard, à l’époque fort à propos traduit par Piège de Cristal. Bien que dépouillé de la propagande de bazar du film de Zito, doté d’un budget beaucoup plus grand, d’un bon réalisateur et d’un acteur ayant le sens du jeu, de la répartie et du comique, Die Hard n’en est pas moins un héritier direct de Invasion U.S.A. Ici encore, nous somme dans la rhétorique du Western, dont John McClane enfonce le clou avec son fameux " Yippee ki yay, mother fucker", tout en se faisant appeler tout au long du film Roy, en hommage à Roy Rogers, l’un des plus célèbre cowboys d’Hollywood. Et ce n’est pas le quatrième opus de la série, sorti il y a une semaine sur nos écrans, qui  démentira  ce postulat. Avec Die Hard 4.0, nous sommes de nouveau (et presque 20 ans plus tard !!) dans la logique d’une bande de hors-la-loi semant la terreur, face à laquelle un homme seul (ou presque) se dresse.

Chuck Norris. Bruce Willis. Chuck Willis. Bruce Norris. Plus les choses changent, et plus elles restent les mêmes. C’en est presque effrayant. Alphonse Karr avait raison.

 

It’s time to die.

Réalisation nulle, jeu inexistant, personnages caricaturaux, scénario débile, cascades au rabais, bastons à trois balles, final ridicule et dialogues pourris… Pourquoi, mais POURQUOI, quand on y pense, voudrait-on regarder un film comme Invasion U.S.A. ? C’est ce qui fait la magie du Z. Tous ces défauts, en s’additionnant, se mélangeant, deviennent autre chose, un truc, un machin, un concept, un OVNI(5) en somme. Quelque chose qu’il est difficile de décrire pleinement, et qu’il faut, au final, voir pour le croire. I want to believe, a dit en son temps un autre amateur d’OVNIs.

I believe.

 

Oswald Carcano

 

(1) Golan-Globus qui, de 1979 à 1989 produisit nombre de films dotés d’un budget réduit, mais qui devaient rester dans la légende ; nous ne citerons ici que Cobra, Delta Force, Porté disparu ou American Ninja. (pour plus de détails on consultera cette source : http://en.wikipedia.org/wiki/Golan-globus )

(2) Cet état de rire frénétique, s’il peut effrayer le profane, est bien connu des Amateurs de Z comme "Effet Nexus", d’après l’inoubliable et inégalable Star Trek 7.

(3)produit un an auparavant par Valkyrie Films et réalisé par John Milius.

(4) Regal Shop sur RTL9, en boucle depuis 10 ans, à ne rater sous aucun prétexte ; permet aussi de voir le spot publicitaire d’Erik Estrada (Poncherello !) pour des pilules amaigrissantes.  

(5) Objet Visible Non Identifié.

 

par Alain Soomy
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Dimanche 8 juillet 2007
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Ce soir, j'ai traversé la zone négative et j'en suis revenu vivant, plus fort.
Je suis allé au ciné avec ma mère.

Les enfants avec mon aimée au bord de la mer, je pouvais faire comme 90% des maris temporairement célibataires et tout faire pour bouillave de la pouf, mais non.




Ma mère m'appelle : "Je suis toute seule ce samedi, sans ton père. On se fait un cinéma ?"
- Euuuuh...
- Allez, tu peux faire un effort, on y va une fois tous les 5 ans (la dernière fois avec elle, c'était "Devdas", 3 heures en indien sous-titré français avec des chansons et du drame).
- Euuuh...
- Allez, ils jouent "Dialogue avec mon jardinier ".
- Dialogue avec mon cul, oui ! Moi vivant, je ne verrais jamais cette merde, et mort que j'irai encore moins !
- C'est pas sympa !
- J'y vais UNIQUEMENT si je touche mon héritage dans la minute.
- Y'a rien d'autre !
- Attends...(je regarde sur le net) On va voir Die Hard 4 ou rien !
- C'est quoi ça ?
- C'est "Dialogue avec mon P45.
- Encore un de tes films à la con...
- Oui, et je suis fan
- C'est avec qui ?
- Bruce Willis
- Connais pas.
- ...
- ...
- Ecoute, je fais l''effort rare et précieux de le voir en VF avec toi. C'est ça ou rien.
- ...
- ...
- Ok.

En sortant totalement abrutis et contents du ciné après 2h20 de boumboumpanpanpifpaf, on détalait comme des lapins après avoir décollé l'affiche sur le mur du ciné. Je précise que c'est l'idée de ma mère. L'effet Willis ?
Si on avait vu le "Dialogue avec mon téléfilm", on aurait sans doute pas emporté les jardinières municipales...

par Alain Soomy
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Dimanche 8 juillet 2007
magyarland-tv.jpgLa minuscule Eva Longoria épouse donc l'incultissime Tony Parker .
Les journaux s'en tapent le cul  par terre de joie. Les torchons pour femmes idiotes aussi.
Pensez donc ! une actrice de série télé (dont elle partage la vedette avec 4 autres  bimbos sur le retour) fait la teuf en région parisienne.

On en parle partout.

Les journalistes totalement décérébrés se la jouent 10e degré, mais ils aiment ça. Pendant qu'on raconte des conneries, on ne travaille pas vraiment.

Et dans 1 an ils couvriront le divorce. Bande de feignasses.
par Alain Soomy
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